Résultat – Latéraux

Le meilleur du championnat de France
Les Latéraux
Vous avez donc choisi d’élire meilleur Latéral de notre championnat :
Manuel AMOROS

La Camarguais de naissance a également été élu en 2010 meilleur latéral Français de tous les temps, notre sélection confirme la tendance. Joueur de tempérament qui contrairement à Di Meco défendait souvent debout, afin de repartir et offrir très rapidement une solution.
L’anecdote
Cette fois l’anecdote pourrait vraiment s’apparenter à l’effet papillon ! En 1993, l’OM est rétrogradé en D2 et doit vendre ses joueurs. Le Lyon de Jean Michel Aulas est très intéressé par le profil de Manuel Amoros. Ce dernier, expérimenté, négocie à la signature une prime en fonction du classement (et pour toute l’équipe), car il pense que l’effectif peut faire quelque chose de bien. Il est d’ailleurs fort surpris du manque d’ambition en la matière, lui qui sort d’une grosse structure habituée à jouer la C1, avec les primes qui vont avec (Lyon n’en avait aucune).
Jean Michel Aulas, habitué alors à jouer le bas du classement (il est très loin de faire partie des clubs qui jouent le top 5), n’a pas la même analyse sur son groupe et se dit que finalement, accepter ne lui coutera rien, il est loin de jouer les premières place, et il s’attire un joueur de prestige.
Sauf que, cette année Lyon finira 2e ! La prime à distribuer est telle que c’est un gouffre financier. Il se retrouve obligé de vendre Bruno N’Gotty à Paris qui offre un très grosse somme pour combler le trou dans sa trésorerie. Cela plongera Jean Tigana alors entraineur de Lyon dans une colère noire (oups) et ce dernier claquera la porte. Bruno Ngotty sera l’année suivante l’unique buteur de la finale de la coupe des coupes gagnée par le PSG.
Le saviez vous ?
Considéré à l’époque comme le meilleur latéral du monde, Manuel Amoros est le premier joueur a avoir gagné à l’OM plus de 1 million par mois !

Les autres places
2e – Bixente LIZZARAZU

Le basque fut un joueur emblématique du grand Bordeaux des années 90, dont il ne quittera pas le navire lors de la relégation en D2 (disciplinaire, comme l’OM par la suite). Il écrira également parmi les plus belles pages de l’histoire de la sélection.
3e – Eric DI MECO

Inventeur du tacle musclé avec son compère Carlos Mozer, il ne finirait aucun match à l’heure actuelle. Défenseur rugueux, fait partie des “minots” qui ont sauvé l’OM, et qui en plus a réussi à s’imposer dans l’équipe “1er choix” de Tapie. Du made in Marseille 100 %.
Ont été cité également
Anthony REVEILLERE & MAXWELL – 3 voix
Jocelyn ANGLOMA – 3 voix (2 citations)
Christophe JALLET – 2 voix
Willy SAGNOL & Eric ABIDAL – 2 voix (une seule citation)
Gérard JANVION – Benoît TREMOULINAS – Patrice EVRA – César AZPILICUETA – 1 voix


La remise du trophée
(Voici la retranscription de la remise du trophée)
– Salut Manu, je te remets officiellement le trophée F365NPM
– C’est sympa, ça fait plaisir, mais c’est quoi votre site en fait ?
– J’vais t’dire on est des loups, on est fait pour vivre en bande…
– vous avez bonne mémoire car nous autre ça fait un bail qu’on a largué nos p’tites..
– Hé, déconne pas Manu, c’est à moi qu’tu fais d’la peine
– Bon, remercie tout le monde en tout cas, et allez l’OM ! Et au fait, s’ils aiment le foot, dis leur que Garcia c’est un âne, avec Zubi on a proposé 15 attaquants et lui a préféré Mitroglou…
(désolé, on a un peu dérapé… en tout cas, c’est son message pour vous…)
